La municipalité

Une rivière de 97 km de longueur

LA RIVIÈRE DU CHÊNE

« La rivière du Chêne prend sa source prés de Sainte-Agathe-de-Lotbinière, dans la plaine du Saint-Laurent. Petite et charmante, elle méandre à travers champs et boisés jusqu’au fleuve Saint-Laurent, au niveau de la petite municipalité de Leclercville. Elle fait partie d’un petit groupe de rivières privilégiées: elle coule en partie dans une des rares seigneuries qui ont survécu jusqu’à ce jour; un avantage de poids car les propriétaires de ces dernières ont su conserver un environnement en beauté et sauvage .
Ici, dans le cas de la seigneurie de Joly, c’est le Ministère des Ressources naturelles du Québec qui en est le Seigneur. II y permet la coupe forestière et y a implanté un arboretum. Lorsqu’on descend la rivière du Chêne, on entre sur les terres du Seigneur quelque 100 mètres en aval du pont de l’autoroute 20 et on en ressort un peu en amont du pont qui mène à Saint-Édouard. Il est bon de rappeler que les terres entourant la seigneurie sont privées. Aussi, nous appelons, une fois de plus, les adeptes à respecter le code d’éthique.

Canotable au printemps seulement, elle est décrite par certains comme une rivière à descendre et non pas à jouer. II est vrai qu’on y rencontre surtout des rapides à vagues et drossages. Par ailleurs, la distance à parcourir est assez grande de sorte qu’il est plus à propos de goûter au plaisir d’une sortie sans effort (ou presque) et de se laisser descendre. Si on voulait allonger le parcours, il serait possible de mettre à l’eau au village de Val-Alain. La portion en amont de ce dernier n’a, à notre connaissance, jamais été explorée »

Dernier survivant d’une série de 7 ponts

LE PONT COUVERT

Au début de la colonie, un seul pont était couvert avant les feux 32-33; les autres étaient en bois rond de cadre. Par forces majeures, feux de forêts et débâcles dévastatrices, on a dû bâtir sept ponts couverts, et plus encore de ponceaux de toutes sortes, ce qui faisait dire a la municipalité de Ste-Emmelie, la paroisse mère: « Chez vous, on a toujours le pied sur un pont! » Ce qui dérangeait souvent leurs paisibles assemblées et budgets!

LA RIVIÈRE DU CHÊNE

« La rivière du Chêne prend sa source prés de Sainte-Agathe-de-Lotbinière, dans la plaine du Saint-Laurent. Petite et charmante, elle méandre à travers champs et boisés jusqu’au fleuve Saint-Laurent, au niveau de la petite municipalité de Leclercville. Elle fait partie d’un petit groupe de rivières privilégiées: elle coule en partie dans une des rares seigneuries qui ont survécu jusqu’à ce jour; un avantage de poids car les propriétaires de ces dernières ont su conserver un environnement en beauté et sauvage .
Ici, dans le cas de la seigneurie de Joly, c’est le Ministère des Ressources naturelles du Québec qui en est le Seigneur. II y permet la coupe forestière et y a implanté un arboretum. Lorsqu’on descend la rivière du Chêne, on entre sur les terres du Seigneur quelque 100 mètres en aval du pont de l’autoroute 20 et on en ressort un peu en amont du pont qui mène à Saint-Édouard. Il est bon de rappeler que les terres entourant la seigneurie sont privées. Aussi, nous appelons, une fois de plus, les adeptes à respecter le code d’éthique.

Canotable au printemps seulement, elle est décrite par certains comme une rivière à descendre et non pas à jouer. II est vrai qu’on y rencontre surtout des rapides à vagues et drossages. Par ailleurs, la distance à parcourir est assez grande de sorte qu’il est plus à propos de goûter au plaisir d’une sortie sans effort (ou presque) et de se laisser descendre. Si on voulait allonger le parcours, il serait possible de mettre à l’eau au village de Val-Alain. La portion en amont de ce dernier n’a, à notre connaissance, jamais été explorée »

Historique

LA RIVIÈRE DU CHÊNE

« Ce nom remonte au début de la colonie. Il est mentionné dans un document datant de 1638, Pierre Puiseaux de Montrenault obtenait de la Compagnie de la Nouvelle-France le pouvoir d’établir des moulins et machines dans la Rivière du Chêne. Toutefois, le motif d’attribution n’est pas évident. Bien que la mention « duchesne » a plaidé en faveur de la présence d’un bois de chêne ou d’un chêne remarquable près de l’embouchure de la rivière, les différentes orthographes rencontrées dans les années subséquentes sèment beaucoup de confusion. On retrouve entre autres: rivière Duchesne (1674), R. au Chesne (1695), Grande Rivière à duchesne et Cap à duchesne (1750), Grande Rivière Duchêne et Petite Rivière à Duchène (1764), Grande Rivière du Chêne (1815), Rivière Du Chêne (1914).

De tout cela, la Commission de toponymie a finalement retenu Rivière du Chêne comme nom officiel, favorisant ainsi l’interprétation descriptive, plus plausible que l’explication honorifique ».

*Réf. Guide de parcours canotables du Québec, Fédération québécoise du canot et du kayak

Situé à la limite sud de la seigneurie de Lotbinière

UNE PAGE D’HISTOIRE…

Le territoire s’ouvre à la population grâce à l’arrivée du chemin de fer Lotbinière-Mégantic en 1890. Son passage amène la construction d’un réservoir à eau pour alimenter les locomotives à vapeur. Cette paroisse, appelée au début Station Lotbinière, naît de la construction du prolongement de la voie ferrée du chemin de fer de l’Intercolonial (Halifax-Montréal) de Manseau jusqu’à Saint-Rédempteur, alors dénommé Chaudière, en 1898. Vers 1901, une gare portant le même nom est construite. C’est la seule gare entre Charny et Saint- Léonard à posséder un réservoir d’eau. Les employés doivent donc demeurer sur place pour s’assurer que les locomotives à vapeur soient alimentées en eau. Les premiers habitants s’établissent près de la rivière du Chêne. Ce territoire, étant une vaste forêt vierge à cette époque, s’est également développé grâce aux nombreux bûcherons qui viennent avec leurs familles travailler dans les chantiers du seigneur Joly. Le seigneur de l’époque, Henri-Gustave Joly s’y fait bâtir une résidence, appelée l’Hermitage, en 1899.

Vers 1902, on appelle cette paroisse Alandale. La chapelle Saint- Edmond est érigée en 1903, grâce aux pétitions des résidents et à l’intervention du seigneur Edmond Joly de Lotbinière qui accepte de contribuer financièrement au projet. Le bois pour la construction de la chapelle est fourni presque en entier par le seigneur. À cette époque, on voit également apparaître le premier service postal. En 1911, la première école est bâtie. Cette même année, le service téléphonique se prolonge de Rivière-Henri jusqu’à Alandale et le téléphone fut installé chez le gardeforestier.

En 1925, le ministère des Postes change le nom d’Alandale par Val-Alain, en l’honneur du seigneur Alain Joly de Lotbinière, fils d’Edmond, qui les deux ont grandement contribué au développement de ce coin de pays.